Femme qui rit héroïne de BD ?

 Clara Cuadrado, dessinatrice de BD, était hier à la soirée Claire’s et croquait avec plaisir les invités dotés d’un peu de patience (45mn d’attente) et d’un bon sens de l’humour.

 

C’est comme ça que je me suis retrouvée transformée en personnage de BD, un peu curieux et un peu espiègle dans cette soirée organisée par la marque d’accessoires Claire’s qui présentait à la presse ses nouveautés de l’automne-hiver 2014-2015.

Pas évident de faire ce que Clara Cuadrado fait quand une demi-douzaine de journalistes et blogueuses s’impatientent et continuent de manger et boire devant vous sans même vous proposer quelque chose. Au début, j’ai eu un peu peur, et puis en entendant la voix si douce de Clara et en observant son très joli visage et son attitude sereine malgré le brouhaha, j’ai senti que je pouvais lui faire confiance. Si Clara Cuadrado n’avait été “que” dessinatrice ou peintre même je n’aurais pas posé pour elle. J’aurais trouvé cela trop prétentieux pour moi qui ne verse pas dans l’ego-trip. Mais quand elle m’a dit qu’elle préparait une BD sur Les Conards, ça m’a amusée et même rassurée. Ces temps-ci ,on parle beaucoup de connasses (La connasse de Camille Cottin sur canal + et bien avant,  Le Connasse Comedy Club de Anne-Sophie Girard, Bérengère Krief, Nadia Roz et Christine Berou et enfin Le best-seller La femme parfaite est une connasse de Anne-Sophie et Marie-Aldine Girard) et pas tellement de leur pendant masculin. J’ai  hâte de lire sa prochaine BD. Me voilà donc avec la tête d’une héroïne de BD… reste plus qu’à écrire le scénario

Pour suivre le travail de Clara Cuadrado : Les riches vous disent merde, voir aussi son blog : http://claracuadrado.blogspot.fr/

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Le Pénis de Central Park, suite : ses auteurs m’ont écrit de New York.

Il y a quelques jours, je vous présentais le Pénis de Central Park, statue de neige érigée par des étudiants strasbourgeois de passage dans la Grosse Pomme. Très fier de se retrouver sur un blog de L’ExpressStyles,

Sylvain et ses copains de passage à New York devant leur pénis géant. © Sylvain U

l’un d’eux, Sylvain U. m’a envoyé ce mot :«Je suis l’un des étudiants français à l’origine de la création de cet édifice. Quelle fierté que de voir l’attention du public sur notre oeuvre, votre article est super !». Du coup, j’ai voulu en savoir plus sur ce “pénisimmense”. Sylvain m’a même envoyé une photo de lui et sa petite bande (le mot est bien choisi, n’est-ce pas ?) devant l’œuvre. Laquelle n’est pas unique puisque ces jeunes ont récidivé et édifié d’autres statues du même type dans Central Park. Tant qu’il y a de la neige, il y a du plaisir !

“QUAND ON A VU LES GENS VENIR VERS NOUS ET NOUS PRENDRE EN PHOTOS, ON A COMMENCÉ À TROUVER ÇA TRÈS DRÔLE”.

LEBLOGFEMMEQUIRIT. Pourriez-vous nous en dire un peu plus sur le groupe qui a érigé ce pénis en plein Central Park ?

SYLVAIN U. Alors voilà, nous sommes tous étudiants en première année de Bachelor en affaires internationales à l’Ecole de Management de Strasbourg. Nous sommes à New York pour trois mois dans le cadre d’une expatriation en collaboration avec la PACE University, afin d’en apprendre plus sur la culture et la langue du pays et dans l’éventualité d’y trouver un stage pour l’été (non, pas en tant que sculpteur, il n’y aura plus de neige !)

LEBLOGFEMMEQUIRIT. A quelle occasion avez-vous érigé ce pénis en neige ?

SYLVAIN U. C’était notre clin d’oeil à la Saint Valentin. Sur la photo, c’est la deuxième statue que nous avons construite. Après qu’elle soit tombée, nous en avons érigée une troisième encore plus grande.

LEBLOGFEMMEQUIRIT. Qu’est-ce qui vous a inspiré un pareil travail ?

SYLVAIN U. Après avoir été inspirés par une visite au MET (Ndlr : Metropolitan Museum of Art, musée new yorkais), nous étions cinq à nous balader dans la neige encore fraîche de Central Park. J’ai lancé l’idée à mes amis d’ériger un pénis, au début pour plaisanter mais lorsqu’on a vu des gens venir vers nous pour nous prendre en photos, on a commencé à vraiment trouver ça drôle.

LEBLOGFEMMEQUIRIT. Combien de temps faut-il pour ériger un pénis de cette taille ?

SYLVAIN U. Il faut à peu près une heure par “pénissimmense”.

“C’ÉTAIT VRAIMENT UNE SENSATION AGRÉABLE DE SURPRENDRE ET FAIRE RIRE DES INCONNUS”.

LEBLOGFEMMEQUIRIT. Pourquoi avoir fait plusieurs pénis ? En faire un c’est presque une œuvre d’art, le reproduire, ça le banalise, non ?

SYLVAIN U. La première statue est tombée lorsqu’on se prenait en photo avec, alors j’ai lancé le défi à mes amis d’en construire une plus belle encore, du haut d’une petite colline, comme ça elle serait visible d’encore plus loin. Les passants et les calèches s’arrêtaient presque tous pour immortaliser notre oeuvre, des gens venaient même se prendre en photo avec nous. C’était vraiment une sensation agréable que de surprendre et faire rire des inconnus. On criait “Happy Valentine’s Day!” .Ou encore “Two dollars for one picture” et les gens riaient. Plusieurs centaines de personnes nous auront vus au cours des trois heures que nous avons passées à nous amuser au Park.

 

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Chantal Ladesou embrase L’Olympia avant de partir en tournée.

Chantal Ladesou jouait dimanche 23 février à L’Olympia, la dernière parisienne de J’ai l’impression que je vous plais…avant de partir en tournée en régions. Les Parisiens la retrouveront le 12 septembre dans Nelson au Théâtre de La Porte Saint Martin.

Chantal Ladesou et Denis Maréchal ©LBFQR.

Je n’avais jamais vu Chantal Ladesou seule sur scène et ne connaissais que quelques unes de ses interventions aux Grosses Têtes, la pièce Adieu, je reste ! dont elle a partagé l’affiche avec Isabelle Mergault et son rôle de nounou inquiétante dans 100% Cachemire de Valérie Lemercier. J’ai adoré la voir  lors de sa dernière parisienne dans un Olympia plein à craquer.

J’ai l’impression que je vous plais… est un show dynamique et dynamité dont l’héroïne ne s’économise pas. Tout rebondit et tout percute avec Ladesou,qu’il s’agisse de ses mots ou de son corps qu’elle trimballe d’une drôle de façon. La comédienne a beau débouler en manteau Chanel rose, robe portefeuille noire et  escarpins Louboutin, on devine très vite qu’elle va se débarrasser de cette jolie tenue un rien trop sage pour nous montrer l’envers du décor : les dessous de Ladesou. C’est futé, malin et même les mots les plus grossiers n’abîment jamais sa bouche ni n’entament son style. Une prouesse.

Que Chantal Ladesou passe en revue son entourage (son mari en prend pour son grade !), sa vie de comédienne de boulevard, son addiction à Ikea (dont elle est interdite d’entrée comme Philippe Bouvard auprès des casinos) ou se moque des humoristes de stand-up, tout est toujours raccordé d’une façon si subtile qu’on passe d’un thème à l’autre sans s’ennuyer ni voir les coutures. C’est fluide et rondement mené avec très peu de noirs (moments où la lumière s’éteint et qui servent de transition entre les sketches, de changements de costumes ou de décors). Cette tornade blonde au phrasé  si particulier et dont la démarche et les déplacements déchaînent les rires même quand elle ne parle pas, est inimitable. Elle a un corps drôle. Quand on possède cet atout-là, c’est gagné.  Je ne parlerai pas du numéro final, brillant lui aussi, afin de ne pas émousser la curiosité de ceux qui n’ont pas encore vu Chantal Ladesou. Il faut la voir sur scène et même la revoir.

 

Chantal Ladesou et l’un de des fans Michael Denis, humoriste.

Après son show, la comédienne a retrouvé dans les coulisses quelques journalistes (Michel Drucker accompagné de son chien, Jen-Marc Morandini), amis et confrères humoristes (Bigard, Denis Maréchal*, Armelle) venus la féliciter…; mais celui qui m’a interpellée c’est incontestablement le jeune Michael Denis, interprète de Denise, c’est show !**,  visiblement très ému de rencontrer son idole et d’échanger quelques mots avec elle.  La veille, il lui avait discrètement déposé un bouquet de fleurs. Si Michael Denis fait de la scène c’est parce qu’il a vu et aimé les sketches de Chantal Ladesou, son idole absolue. J’ignore ce que les deux comédiens se sont dit, mais je sais que désormais Michael Denis se sent encore plus riche, plus fort depuis cette rencontre qui lui a confirmé que Ladesou était aussi généreuse sur scène qu’en coulisses.

CHANTAL LADESOU est en tournée en régions avec son one-woman-show J’ai l’impression que je vous plais…On la retrouvera à partir du 12 septembre prochain, du mardi au vendredi à 20h ,le samedi à 16h30 et 20h30 et le dimanche à 15h, au Théâtre de La Porte St-Martin dans NELSON, aux côtés de Grégoire Bonnet et Clémence Ansault.

*Denis Maréchal dans DENIS MARÉCHAL (RE)JOUE !  : les lundis et mardis à 21h30 au Trévise, jusqu’au 29 avril. L’humoriste sera également sur scène le vendredi 28 février. Le Trévise : 14, rue de Trévise, 75009 Paris.

**Michael Denis joue DENISE C’EST SHOW, au Théâtre Le Lieu  : les mercredis 26 février, 19 et 26 mars à 20h. Le Lieu : 41, rue de Trévise, 75009 Paris.

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Un groupe de Français montre son pénis en plein Central Park…

Il y a quelques jours, en plein Central Park, un petit groupe de Français riaient aux éclats au point d’éveiller la curiosité de New yorkais venus balader leur chien ou tenter un jogging sur le sol recouvert de plus de 20

 

Le pénis de Central Park ne laisse personne de glace © ACK

cm de neige. Et quand je dis 20 centimètres…Une hauteur et une quantité qui n’ont pas laissés indifférents ces expats pleins d’humour, visiblement très inspirés cette après-midi-là et, précisons-le, complètement sobres. Que faire de toute cette neige ? Noël passé, les jeunes gens ne se voyaient pas édifier un bonhomme de neige qui aurait été hors saison. Et tellement convenu ! Forts de la  réputation qui est la nôtre aux States où nous sommes considérés à la fois comme romantiques et libertins, et très au fait  et (au faîte) des questions du sexe (merci DSK) et du cœur (merci François Hollande), nos jeunes compatriotes ont érigé un pénis d’une taille qui laisse songeur. Et ne laisse pas de glace. Et ce n’est pas l’œuvre de quelques potaches, les femmes ont activement mis la main à la pâte. Mais que fait donc la PEAU LISSE ?

Là s’arrête mon commentaire, la photo est assez explicite. Rien ne nous empêche, en revanche, de me laisser un petit mot…

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Raphaëlle Feraille déraille avec panache et subtilité.Vivement qu’elle revienne sur scène !

Raphaëlle Feraille présentait le 8 février dernier, sa galerie de personnages inquiétants et attachants. Drôle, vive, mordante, on a hâte de la revoir sur scène.

Enfin une fille qui dépose sur scène autre chose que ses déboires sentimentaux ! Du haut de ses 29 ans, Raphaëlle Feraille insuffle un peu de légèreté et beaucoup d’imagination à ce milieu de l’humour au féminin qui en manque considérablement. Désolée mais je suis lasse d’entendre sur scène des histoires de filles plaquées ou bourrées (ou les deux en même temps, l’un étant peut-être la conséquence ou la cause de l’autre) qui pensent que broder autour de leur misère affective et sexuelle suffit à faire rire. Certaines trouvent le thème si drôle en soi qu’elles font l’impasse sur l’écriture, le style et la mise en scène. A l’arrivée, on n’assiste pas à un spectacle digne de ce nom mais à la quasi retranscription de banales conversations téléphoniques de copines qui  s’écoutent et (s’)ennuient.

Ce n’est pas tellement leur sort qui me navre (plaquées ou/et bourrées, on l’a toutes été) mais le fait qu’elles ne fassent rien de la tristesse, du dépit, de la douleur que ces déchirures provoquent. A quoi sert-il de d’écrire l’ennui d’un célibat subi, sans la moindre rage, les moindres ambition et intention et, bien souvent, sans la plus petite once de recul et donc d’humour ? Je sais, n’est pas Elisabeth Buffet qui veut et rares sont les filles qui ont la subtilité de Nora Hamzawi. Les jeunes humoristes qui veulent écrire autour de la défaite sentimentale et du célibat traversé comme une morne plaine gagneraient à revoir le premier spectacle de Bubu. Trash et poétique et finement écrit. C’est parce qu’elles éludent la question et qu’elles laissent leur écriture être dévorée par la paresse comme les racines d’un d’arbre par la mousse que beaucoup d’humoristes peinent à faire rire et produisent finalement toutes le même show.

Raphaëlle Feraille (site de l’artiste).

Aussi quand je tombe sur Raphaëlle Feraille qui s’est affranchie de tout cela et propose autre chose que le chapelet de vannes éculées que tout le milieu du stand-up se refile, je suis heureuse. Vraiment. Et j’espère que la représentation qu’elle a donnée le 8 février au Théâtre du Temple, à Paris, donnera l’idée à la direction de ce lieu ou d’autres de prolonger ce rv avec les spectateurs qui l’ont fortement applaudie.

Raphaëlle Feraille est originaire du Sud où elle a étudié le théâtre dès l’âge de 6 ans et, une fois adulte, les Beaux-Arts et le montage. Deux formations qu’elle met à profit dans son spectacle : elle a le sens du visuel, parvient en un mouvement, un geste à s’inventer un monde; maîtrise le portrait et le timing essentiel au déclenchement du rire. Hors scène, c’est une jolie blonde, fine et fine, aux antipodes de Nicolette, la gourdiflette aux dents de lapin qu’elle incarne et qui sert d’introduction et de fil rouge au spectacle.

Tonton Michel, roi du tuning de trotinnettes.

Une sorte de parade de monstres dont certains sont très attachants. C’est que Raphaëlle Feraille a l’art de faire défiler des personnages singuliers qu’on n’est pas pressé d’approcher, auxquels on  ne confierait ni nos enfants ni notre hamster (même empaillé). Quand certains fabriquent des personnages de Rouille et d’os, Raphaëlle Feraille brossent les siens au fer et  à l’aïl (Feraille, fer aïl ?). Le premier chauffé à blanc vous brûle, le second vous pique. De son père, qui l’emmène à la chasse et ne tire pas que du gibier autorisé, à Pierre qui se met la tête à l’envers, en passant par son tonton Michel, as du tuning, son frère Philippe apprenti comédien et sa prof, une théâtreuse hystéro qui fait des scènes plutôt que d’en jouer, Raoul son fiancé et improbable jongleur de rue, sa grand-mère cantatrice…tous les petits personnages de Raphëlle grattent là où il faut et nous rappellent, sans doute, des êtres qui nous sont plus familiers qu’on n’le croit.

Des veules, des vilains, des tordus… mais pas que. Au milieu de cette espèce peu fréquentable mais que le jeu de la comédienne, jamais moqueuse, finit par rendre attendrissants, Raphaëlle Feraille introduit des petites scènes qu’elle gagnerait à tourner en video et poster sur le web. En une douzaine de sketches courts et rythmés, l’auteur et comédienne parvient à installer un univers tragi-comique au ton corrosif et définitivement drôle. Un vrai bonheur !

J’AI ADORÉ: 

  • Nicolette, cette jeune femme de de Charleville-Mézières, cabossée de partout, rejeton d’une famille qui ne l’est pas moins.
  • Son JT surréaliste dédié aux animaux où les vaches sont des preneuses d’otages.
  • Tonton Michel pro du tuning de trottinnette.
  • Sa danse du lombric qu’on va tous adopter cet été sur les dancefloors, sur le sable et pourquoi pas sur l’autoroute pour calmer les automobilistes bougons coincés dans les embouteillages.
  • La cavale du hérisson sur l’autoroute.
  • Sa grand-mère cantatrice très poudrée qui interprète des reprises de grands tubes d’une façon très originale… et mille autres choses encore.

Retrouvez Raphaëlle Feraille sur son site :www.raphaelleferaille.com/fr/accueil.html et toutes ses videos sur YouTube.

 

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Christophe Dechavanne seul pour la Saint Valentin. Et si on lui trouvait une compagne ?

Christophe Dechavanne révélait dernièrement sur Europe 1 qu’il passerait «encore une fois la Saint Valentin, seul, {qu’il} avait l’habitude». Ça m’est insupportable d’entendre cela ! Comment peut-on laisser Christophe Dechavanne seul, ce soir-là et tous les autres soirs ?

Christophe Dechavanne avec Adeck et Hello, sur le plateau d’Une famille en or.©JP Baltel/ TF1

 

Je suis triste pour lui et j’aimerais vraiment qu’il trouve chaussure à son pied. Et même quelques paires de rechange au cas où la demoiselle serait un peu casse-pieds. Car j’adore Christophe Dechavanne ! Depuis toujours et pour toujours. Quoi qu’il fasse et quoi qu’il dise. Il est drôle, jamais lourdingue, a un sens inégalé de la répartie. Franchement, si j’avais le temps, si je n’étais pas préoccupée par d’autres questions (matérielles, existentielles…), je m’occuperais très sérieusement Continuer la lecture

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Baptiste Lecaplain se tape l’affiche : gagnez 2 DVD dédicacés par l’humoriste.

Baptiste Lecaplain est sur scène, en tournée, quelque part près de chez vous. Vous l’avez manqué ? Pas de problème, Leblogfemmequirit vous fait gagner 2 DVD de son show BAPTISTE LECAPLAIN se tape l’affiche. 2 DVD que Baptiste dédicacera personnellement.

Gagnez ce DVD dédicacé par Baptiste Lecaplain.

 

Baptiste Lecaplain est l’un des humoristes préférés de la jeune génération et le plus doué de la sienne. C’est ce qu’affirme Gad Elmaleh et ce que confirment des milliers de spectateurs qui l’ont vu sur scène et à la télé. Chacun des passages de Baptiste Lecaplain est un  triomphe et cet humoriste généreux ne compte Continuer la lecture

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Albert Dupontel, lauréat du prix Henri-Jeanson 2013. On n’attend plus que le César !

Albert Dupontel recevait le lundi 3 février dernier, dans les salons de la SACD, le prix Henri-Jeanson, distinction qui salue  l’humour et l’insolence des auteurs les plus originaux.

 

Albert Dupontel, lundi dernier à la SACD.

C’est l’un de nos auteurs les plus originaux dans le registre de l’humour et son dernier film 9 mois ferme est un véritable bijou en matière d’invention. Image, dialogue, mise en scène, casting… tout est soigné, intelligemment pensé et drôlement drôle. Alors oui, c’est un homme et vous vous demandez ce qu’il ait sur leblogfemmequirit. C’est un homme qui a su mettre en valeur une femme qui fait rire comme Sandrine Kiberlain, à une époque où les scénaristes peinent à écrire des premiers rôles féminins drôles. Voilà pourquoi je me suis réjouie en recevant ce communiqué de la SACD annonçant la remise du prix Henri-Jeanson à Albert Dupontel. Allez, on croise les doigts pour les César !

Communiqué de la SACD. Jacques Fansten, président du Conseil d’administration de la SACD a remis lundi soir le Prix Henri-Jeanson 2013 au réalisateur, scénariste, dialoguiste et comédien Albert Dupontel.

Ce prix récompense un auteur dont «l’insolence, l’humour, la puissance dramatique perpétuent la mémoire de l’un des plus célèbres scénaristes et dialoguistes du cinéma français ». Il lui a été décerné dans les salons de la SACD, en présence de Pascal Rogard, directeur général, Janine Lorente, directrice générale adjointe et des membres du Conseil d’administration de la SACD, et de quelques anciens lauréats du Prix.

Né en 1964 dans une famille de médecins, Albert Dupontel s’oriente dans un premier temps vers des études de médecine. Par goût de la comédie, il abandonne ses études pour suivre au début des années 80 plusieurs formations à l’École du Théâtre national de Chaillot où il étudie pendant deux ans sous la direction d’Antoine Vitez. Il débute ainsi sa carrière de comédien dans des petits rôles comme dans le film de Jacques Rivette La bande des quatre. En 1990, il crée avec Manuel Poirier la série Sales histoires, des histoires brèves pour Canal +. Mais c’est surtout sur scène qu’Albert Dupontel se fait connaître du grand public avec son spectacle Sale spectacle où il s’impose par son originalité et son humour à la fois décalé et féroce.

Il se lance en 1992 dans la réalisation d’un court-métrage Désiré et joue la même année dans le film de Jacques Audiard Un héros très discret pour lequel il reçoit une nomination au César du meilleur second rôle. Éclectique et exigeant, il déploie une grande palette de jeu allant du drame à la comédie dans des univers aussi différents que ceux de James Huth, Michel Deville, Bertrand Blier, Jean-Pierre Jeunet, Gaspar Noé, Nicolas Boukhrief, Cédric Klapisch, Danielle Thompson ou encore récemment Benoît Delépine et Gustave Kervern.

En 1996, son premier film Bernie marque le début avec succès de son itinéraire de réalisateur et scénariste acide, sensible et burlesque. Son insolence et son goût de la provocation en font un digne héritier d’Henri Jeanson, mais aussi des Monty Python, Terry Gilliam et Terry Jones n’hésitant pas à s’inviter dans son univers déjanté. Fidèle à son équipe et soutenu par un public de plus en plus fidèle, suivront Le créateur (1999), Enfermés dehors (2006), Le Vilain (2009) et son dernier film 9 mois ferme en 2013.Pour ce film il est notamment nommé pour les César du meilleur réalisateur et du meilleur scénario.

QUI ÉTAIT HENRI JEANSON? Henri Jeanson (1900-1970) est l’un des plus célèbres dialoguistes du cinéma français. Journaliste, critique, pamphlétaire, scénariste, dialoguiste, auteur de théâtre, pacifiste et anarchiste, il se bâtit dès les années 20 une réputation de polémiste insolent et subversif. Il est l’auteur des dialogues de 80 films dont Pépé le Moko, Entrée des artistes, Fanfan la Tulipe, La Vache et le prisonnier, et bien sûr Hôtel du Nord. Ce Prix a été initié par Claude Marcy, son épouse.

 Les précédents lauréats du Prix Henri-Jeanson : Jean-François Halin (2012), Pierre Schoeller(2011), Benoît Delépine et Gustave Kervern (2010), Radu Mihaileanu (2009), Cédric Klapisch (2008), Marjane Satrapi (2007), Rachid Bouchareb (2006), Francis Veber (2005), Jean-Loup Dabadie (2004), Denys Arcand (2003), Michel Blanc (2002), Bertrand Blier (2001), Dominik Moll et Gilles Marchand (2000), Agnès Jaoui et Jean-Pierre Bacri (1999), Pascal Bonitzer (1998), Robert Guédiguian et Jean-Louis Milési (1997).

(Ce texte n’a pas été rédigé par leblogfemmequirit, c’est le communiqué de la SACD).

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Stéphanie Pasterkamp illumine Kaboul Kitchen*…et nous livre ses secrets de beauté.

Stéphanie Pasterkamp est la lumineuse comédienne qui joue la fille de Jacky (Gilbert Melki) dans Kaboul Kitchen dont la seconde saison est diffusée actuellement sur Canal+*.

Lumineuse et radieuse Stéphanie Pasterkamp sous l’œil de Thon Villegeas©.

Et Stéphanie Pasterkamp n’est pas seulement une bonne comédienne, c’est également une très jolie femme de 32 ans -on peut l’écrire puisqu’elle ne les fait pas. Une fille sympa à mille lieues de Superkamp, personnage principal du onemanshow qu’elle jouait, il y a deux ans, aux 3 Bornes à Paris. La voir dans  Continuer la lecture

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100 bonnes raisons d’avoir un chien plutôt qu’un homme… ou une femme.

A quelques jours de la  Saint Valentin, certaines d’entre nous se demandent  peut-être s’il ne vaut pas mieux cohabiter avec un chien plutôt qu’avec un homme. France Lamoureux répond à cette question à travers 100

En vente à partir du 6 février. 10€, Editions du Cherche Midi.

réflexions culottées et pleines d’humour.

Que celles et ceux qui prendraient ce petit livre pour une compil’ de propos débordants de misandrie, se rassurent : quand on le retourne, on découvre la version masculine rédigée par Aldo Raccione qui nous expose les 100 raisons d’avoir un chien plutôt qu’une femme. Nom d’un chien, il fallait y penser ! Machos et feministas renvoyés dos à dos (de couverture) pour le plus grand plaisir du lecteur qui n’hésitera pas à emporter partout ce petit bouquin (10 x 15 cm) qui se glisse aisément dans la poche.

J’avoue, il y en a des faciles, des légères, des mignonnes… c’est plein de mauvaise foi mais toujours léger. Et comme les deux auteurs étaient inspirés, ils ne se sont pas limités à 100 propositions, malgré le titre, mais en ont écrit un peu plus. On ne saurait s’en lasser. Allez, quelques exemples.

 Parmi les 100 raisons de préférer un chien à un HOMME…

-Votre chien, qui avance en âge, ne montre pas une préférence marquée pour de plus jeunes chiennes que lui ! (n°29)

-Un chien ne cache à personne qu’il est polygame ! (n°41)

-Votre chien cache son os sous un coussin, votre mari cache des messages sur son iPhone (n°51)

-Votre chien fugue, mais c’est pour jouer avec une VIEILLE BRANCHE, alors que votre mari, c’est pour une BELLE PLANTE !

-Mon chien n’oublie jamais mon anniversaire, c’est par pudeur qu’il se tait (n°17)

-Mon chien, lui, déchire encore mes bas après dix ans ! (n°16)

-Votre chien est coureur, mais il n’invite pas à dîner la blonde en jogging ! (n°45)

-Mon lévrier qui est champion, court moins que mon mari ! (n°36

 Et parmi les 100 raisons de préférer un chien À UNE FEMME…

-Sa VIE DE CHIEN lui suffit et il ne vous oblie pas à la PARTAGER (n°66).

-Quand vous vous promenez en ville, votre chien ne vous demande JAMAIS de lui ACHETER quoi que ce soit. (n°19).

-Votre chien est TOUJOURS HEUREUX de voir votre famille.(n°2)

-Si vous avez une MAÎTRESSE, votre chien sera RAVI. Il est pour le MÉNAGE À TROIS !(n°13)

Pour le reste, il vous faudra attendre le 6 février pour acheter 100 bonnes raisons d’avoir un chien plutôt qu’un homme de France Lamoureux/100 bonnes raisons d’avoir un chien plutôt qu’une femme de Aldo Racione. Editions du Cherche Midi, 10€

 

 

 

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