Qu’est-ce qui fait rire Danielle Moreau, chroniqueuse à France 2, RTL et France Bleu.

Danielle Moreau est journaliste et programmatrice de C’est au programme sur France 2, chroniqueuse dans A la bonne heure  sur RTL et dans On repeint la musique sur France Bleu mais c’est dans la vraie vie qu’il faut écouter cette femme absolument tordante et parfois mordante.

«Je n’aurais pas fait l’effort d’être drôle si je m’étais trouvée belle »

Danielle Moreau

Si les stars lui en mettent plein la vue, Danielle n’est pas dupe.

Danielle Moreau est l’une des personnes les plus spirituelles que je connaisse. Jamais on ne la verra sur scène; la vie, le bureau et sa maison…sont les seuls espaces où elle donne libre cours à sa drôlerie. Rien d’exubérant chez cette femme tout en subtilité qui peut être acide sans jamais être méchante ni injuste. «Elle a un humour corrosif, rapporte Sophie Davant dont elle est la collaboratrice. Sa vie est un poème. C’est la seule personne que je connaisse qui va à Disneyland Resort le week-end parce qu’il n’y a pas de chiens ! C’est à la fois un personnage désuet et tout à fait lucide. Complètement à part».

Aujourd’hui, on ne dit pas «Oh, qu’il est drôle», mais «Oh, il a osé dire ça…» C’est une surenchère de méchanceté ou de vulgarité pour faire le buzz.

Danielle Moreau a beau être française, sa façon de distiller ses notes d’humour est toute british : ce qu’elle dit est toujours fin, amené avec gaîté mais sans effet ni excès et jamais elle ne passe ses commentaires au Stabilo Boss. On saisit ou pas. Mieux, Danielle ne vous fait pas l’injure de rire de ses propres mots. Ou alors, c’est par politesse pour ne pas vous laisser rire tout seul. 

Je connais Danielle Moreau depuis vingt-deux ans. Depuis toujours, Danielle aime les artistes qu’aimaient nos parents voire nos grands-parents. A TF1, où nous avons travaillé ensemble, la rédaction ne cessait de la taquiner : «Tes idoles sont toutes un peu mortes ou vieilles ! Tu peux nous citer quelqu’un de moins de 60 piges ?». Et Danielle Moreau répondait : «Tout dépend ce que t’appelles jeune ! Je connais des artistes qui sont plus jeunes que vos jeunes qu’on n’est pas sûr de voir vieux un jour !». A l’époque, le seul jeunot admis dans son Panthéon, c’était Bruel qui avait déjà 32 balais.

Danielle et Daniel Ceccaldi au Théâtre Marigny, en 1976.

Taquiner Danielle Moreau était une façon de me moquer de mes propres goûts. Car comme elle, je cultive la particularité d’avoir été vieille avant de devenir âgée. Comme elle, j’adore Pauline Carton, Maillan, Guitry, Pierre Fresnay, Jules Berry et Jean-Pierre Darras…mais aussi Suzy Delair, Danielle Darrieux, Carette… Parmi mes jeunes à moi ? André Dussolier depuis hier, encore aujourd’hui et pour toujours. Là, je sais, je perds des lecteurs. Et vous pensez à Laurent Gerra imitant un Pascal Sevran égrenant le nom de chanteuses inconnues et/ou oubliées ! Je ne peux pas non plus ne parler que du Jamel Comedy Club!

Il y a une dixaine d’années, j’avais réalisé une story de Danielle Moreau pour un grand hebdo populaire où je rédigeais des portraits de gens originaux et décalés inconnus du grand public. Danielle jouant les gaffeuses dans les soirées, j’avais titré «Danielle Moreau La Bécassine du showbiz». Quand j’ai appelé Sophie Davant (France 2) et Jean-Pierre Foucault (à l’époque sur RMC), ils ont rechigné à parler à une pigiste de Voici mais puisque qu’il s’agissait d’évoquer Danielle, ils l’ont fait sans caprice et de bon cœur. «Elle est drôle, intelligente, cultivée et n’a pas son pareil pour livrer des potins avec humour, m’avait dit Jean-Pierre Foucault. Si je vous dis qu’elle arrivait au bureau avant tout le monde simplement pour avoir le temps de monter cinq étages à pied parce qu’elle a peur des ascenseurs vous comprendrez en quoi elle est à part !».

Avec Annie Cordy, à la fin des années 70.

Comme tous les gens drôles (dont la plupart est pétrie de TOC ou de névroses) Danielle Moreau  a quelques phobies qui la dépassent : les chiens, le métro et les ascenseurs…mais c’est une autre histoire et je ne crois pas sincèrement que ça vaille un sketch, tant de jeunes humoristes en parlent déjà ! Danielle Moreau ne fait pas qu’aimer et admirer sur scène les comédiens d’une autre génération. Elle continue de les voir une fois qu’ils ont tiré leur révérence et que le rideau est tombé. Outre ceux qu’elle couvre de ses attentions, elle appelle régulièrement Micheline Dax, a déjeuné dernièrement avec Micheline Boudet en compagnie d’Agathe Natanson, épouse de Jean-Pierre Marielle….Une attitude qui lui a valu ce commentaire admiratif du journaliste Yves Calvi : «Ils ont de la chance tous ces comédiens de t’avoir».  En entendant cela, Danielle Moreau s’est dit : «J’espère que j’aurais une Danielle Moreau bis pour penser à moi quand je serais vieille et oubliée». Parce que Danielle Moreau me fait rire, j’ai voulu savoir ce qui la faisait rire.

Avec Bruel et Jean-Pierre Marielle, le 5 mai 2012 au Théâtre Edoaurd VII.

LEBLOGFEMMEQUIRIT. Quelle est votre définition de l’humour ?

DANIELLE MOREAU. «L’humour est une plante gaie arrosée de tristesse», comme le dit Pierre Daninos ou «la politesse du désespoir», comme le dit Georges Duhamel. Les comiques le sont souvent devenus pour se protéger d’un complexe, d’une blessure. Pour ma part, je pense que je n’aurais pas fait l’effort d’être drôle si je m’étais trouvée belle…

LBFQR. Qu’est-ce qui vous fait rire depuis toujours ?

 D.M. L’esprit de Sacha Guitry, de Jean Poiret. Le comique de Jacqueline Maillan sur scène.

 LBFQR. Quels humoristes de la nouvelle génération vous font rire ?

 

A L’Archipel jusqu’au 23 juin

D.M. La Madeleine Proust, je sais, cela fait trente ans que Laurence Sémonin(Ndlr : au Théâtre L’Archipel jusqu’au 23 juin) a créé ce personnage, mais je trouve que c’est l’une des comiques les plus fines et authentiques. Et puis, comme je suis restée bloquée sur la première moitié du 20ème siècle, pour moi, elle est de la nouvelle génération. Et j’avoue que j’ai du mal, aujourd’hui, à m’y retrouver dans la jungle des nouveaux comiques. Il en naît environ dix par jour. Certains sont peut-être drôles, mais comment le savoir ? Trop de comiques tue le comique, et trop de one-man-show va finir par tuer le one-man-show. Au secours…Comme le dit Pierre Palmade, lorsqu’il est arrivé, il y avait Muriel Robin et Sylvie Joly. S’il montait à Paris aujourd’hui, pour réussir, il choisirait un autre métier que comique…

LBFQR. Quel talent comique oublié aimeriez-vous ressusciter ?

D.M. Robert Lamoureux et Jean Poiret, sans hésiter. J’ai fait la dernière interview de Robert Lamoureux, quelques mois avant sa mort. Il était modeste et n’avait pas conscience d’avoir été une star de l’humour et une référence pour les comiques de la génération suivante (Jean-Marie Bigard, Michel Leeb lui sont restés fidèles). Heureusement, les jeunes le connaissent par la série des 7ème Compagnie qui fait un carton à chaque rediffusion à la télé…Mais je préfère ses sketches, chansons et poèmes qui étaient à la fois drôles et tendres. J’aime aussi toute l’œuvre de Noël-Noël, un chansonnier qui faisait des chansons fines, drôles et tendres comme celles de Robert Lamoureux. Jamais une once de vulgarité ou de méchanceté chez ces gens-là. Ce ton me manque…

LBFQR. Quels programmes télé ou radio drôles ont fait le bonheur de votre enfance, adolescence ? Quels sont ceux que vous suivez aujourd’hui avec plaisir ?

D.M. Les Grosses Têtes. Ç’a été une révolution pour moi, la découverte de l’humour. Jean d’Ormesson, Jean Dutourd, Jean Yanne et Jacques Martin et bien sûr, Philippe Bouvard ont été mes professeurs ès rire. Je me faisais virer du cours, en faisant le pitre, pour pouvoir écouter les Grosses Têtes dans le couloir avec mon petit transistor. Je pense avoir plus appris en prenant des cours sur RTL qu’en ayant écouté mes profs. En les entendant, j’ai découvert qu’on pouvait être intelligent, cultivé et drôle en même temps. Me retrouver aujourd’hui chroniqueuse sur RTL me semble totalement surréaliste. J’ai traversé le miroir…

LBFQR. Quelle est l’histoire, l’anecdote, la blague(pas) drôle qui ne fait rire que vous ?

D.M. Je déteste les histoires drôles sauf celle-ci «Quelle est la différence entre un corbeau ? Il a les deux pattes pareilles, surtout la gauche» Il ne faut surtout pas essayer de la comprendre, mais moi, elle me fait toujours autant rire.

LBFQR. Tous ceux qui ont travaillé avec vous (et dont je fais partie) ou vous ont simplement côtoyée vous trouvent drôle. Qu’y a-t-il de plus drôle dans votre personnalité ?

Philippe Bouvard

D.M. Je pense m’être créé un personnage, même dans la vie, en m’inspirant de mes idoles, Jacqueline Maillan, et surtout Pauline Carton. Qui se moquaient de leur physique et de leur âge. J’ai rajouté une touche personnelle, mon obsession à chercher un homme et le tour est joué…D’ailleurs c’est la vérité, je cherche un homme, si vous pouvez lancer un avis de recherche pour moi. Merci…

LBFQR. A quel moment de votre vie vous êtes-vous aperçue que vous aviez de l’humour ?

D.M. Très vite, car je faisais rire mes copines en classe (un peu moins mes professeurs), mes voisines. En y réfléchissant bien, ces gens-là me doivent aujourd’hui énormément d’argent, puisque je faisais déjà des chroniques sans m’en apercevoir, gratuitement…

LBFQR. Vous arrive-t-il de rire de vous-même…comment et en quelles occasions ?

D.M. C’est mon fond de commerce. Comme je suis lâche et que j’ai bon fond, je ne veux pas faire de peine et aller trop loin dans l’humour contre les autres, donc je suis devenue ma cible favorite. Et y a du boulot…

LBFQR. Quand, où et pourquoi avez-vous ri la dernière fois ?

D.M. Il y a deux minutes, en répondant à ce questionnaire, car oui, je l’avoue, il m’arrive de me faire rire.

LBFQR. Quelle est votre humoriste femme préférée ?

D.M. Pauline Carton, qui n’était pas a priori une humoriste mais qui avait énormément d’esprit; et moi, c’est l’esprit que je préfère…

LBFQR. Quel est votre humoriste homme préféré ?

D.M.  Jean Poiret. On n’a jamais fait plus fin. Et comme acteur, il avait l’art de la rutpure, le même que Jacqueline Maillan.

LBFQR. Quelles sont vos comédiennes du répertoire comique préférées ?

D.M. Jacqueline Maillan, pour son art de la rupture, pour son rire inimitable et sa fantaisie, irremplaçable dans les Feydeau et les Marivaux. Maria Pacôme aussi, représente tout ce que j’aime au théâtre.

LBFQR. Et les comédiens ?

D.M. Jacques Sereys, comédien du Français, qui m’a fait rire dans Labiche, il y a plus de trente ans, mais je m’en souviens encore. A nouveau Jean Poiret, pour son côté pince-sans-rire. Et puis surtout Robert Hirsch qui est pour moi le génie absolu. Il pouvait passer de Richard III au Fil à la patte de Feydeau. Et tous ceux qui l’ont vu se contorsionner dans le rôle de Bouzin du Fil à la patte, ne l’oublieront jamais. Sans oublier Jean Le Poulain, qui était mon acteur comique préféré..Je ne me lasse pas d’un bon de Funès.

LBFQR. Quels comédiens et comédiennes au talent comique avéré ne sont, selon vous, pas assez employés dans le registre comique ?

Eve photographiée par Michel Rostaing.

D.M. Je ne vois pas d’exemples. Je regrette plutôt qu’on ne pense pas plus souvent aux acteurs comiques pour jouer des rôles dramatiques. Car ils sont souvent excellents. Les humoristes étant souvent de grands sensibles.

LBFQR. Quelle personnalité qui n’est ni un pro de l’humour ni comédien(ne) vous fait hurler de rire…malgré elle, en fait ?

D.M. Eve Angeli et ses evangelismes, bien sûr. Michael Vendetta aussi…

LBFQR. Quelle a été votre première émotion comique ?

D.M. Sans doute un film avec Louis de Funès, je les ai tous vus, et à chaque fois que j’en revois un, je retombe en enfance, et c’est délicieux.

LBFQR. Pensez-vous qu’il y a un humour féminin et un humour masculin ?

D.M.  Non, mais je trouve qu’il y a des choses qui ne passent pas dans la bouche d’une femme, si j’ose dire. Il est difficile d’aller loin dans la vulgarité, par exemple, quand on est une femme.

LBFQR. Si oui, quels sont les hommes et les femmes humoristes qui, selon vous, incarnent le mieux cet humour «sexué» ?

D.M. Je trouve que Florence Foresti a un côté très “masculin” dans son énergie sur scène. Mais elle connaît ses limites, et reste féminine malgré tout.

LBFQR. Quelles sont vos comédies préférées au cinéma comme au théâtre.

D.M. «Féfé de Broadway» de Jean Poiret avec Jacqueline Maillan est une des pièces les plus drôles que je connaisse. Sur le métier, l’ego des comédiens. Je pourrais la revoir cent fois…
Dans un autre genre “Interdit au public” de Jean Marsan et “Le noir te va si bien”, deux pièces d’Au théâtre ce soir avec Maria Pacôme et Jean Le Poulain, je peux les revoir sans me lasser, en riant comme une gamine à Guignol.

LBFQR. Quels livres vous font rire ?

D.M. Les chroniques de Guy Carlier sur la télévision, sont les livres qui ont réussi à me faire rire aux éclats. En ce moment, je lis les “compliments” de François Morel, les portraits qu’il faisait au Fou du roi, des invités. Ce type-là est un génie, et me donne envie d’arrêter définitivement d’écrire, tellement on se sent petit scarabée à côté de lui. Et en plus, il est excellent dans “Le bourgeois gentilhomme”

LBFQR. Quelle est votre réplique drôle préférée ? (citation de film, livre, sketch… la citation peut être drôle sans forcément appartenir au répertoire comique)

D.M. “Je fais le baba, tu fais la jeune fille”. Une réplique que dit Jean Le Poulain à une apprentie comédienne, lors d’un exercice d’improvisation, dans “Interdit au public” Difficile d’apprécier cette phrase quand on n’a pas vu Jean Le Poulain la dire, mais j’adore…

LBFQR. De quelles personnes (connues ou non) aimez-vous entendre le rire et pourquoi ?

D.M. Des personnes présentes dans le studio de RTL, parce que ça veut dire que ma chronique fait mouche…

LBFQR. Si vous deviez partir sur une île déserte quels humoristes emmèneriez-vous avec vous ?

D.M. Benoît Poelvoorde, parce qu’il me fait beaucoup rire, mais j’aime aussi le Benoît plus tendre, voire même désespéré. Tout m’intéresse en lui, et c’est sans doute l’une des personnes que j’ai le plus envie de mieux connaître, et sur une île déserte, on n’a que ça à faire…Sinon, François Morel. Sinon Jean Pierre Marielle, qui est drôle et qui en plus, me fait craquer. Et sur une île déserte, je me dis que j’ai enfin une chance de conclure…

LBFQR. Si vous deviez vous réincarner en humoriste dans la peau de qui voudriez-vous renaître ?

D.M. Florence Foresti pour toucher ses droits d’auteur…

LBFQR. Pensez-vous qu’on puisse rire de tout ?

D.M. Non, la maladie, la mort, le handicap, sont des sujets difficiles. On peut arriver à en rire, mais il faut beaucoup d’esprit, et malheureusement, ceux qui s’y attaquent comme Stéphane Guillon n’ont pas ce que j’appelle l’esprit, à la Sacha Guitry. C’est frontal, cru, et moi, ça me met mal à l’aise. Et pour moi, être mal à l’aise n’est pas agréable, mais heureusement pour lui, ça provoque le buzz…

LBFQR. Qu’est-ce qui ne vous fait pas rire du tout ?

D.M. Je dois devenir une vieille fille aigrie, mais peu de comiques dans les tout nouveaux, issus notamment du Jamel Comedy Club parviennent à m’arracher un sourire. Ils ont tous le même mode de fonctionnement, commencent en disant qu’ils sont contents d’être là, etc…et leurs spectacles me semblent sans surprise…

LBFQR. Parmi les thèmes que vous trouvez drôles, lesquels ne sont pas suffisamment traités par les humoristes, voire carrément oubliés ?

D.M. Ce n’est pas un thème mais surtout une façon de traiter les choses. Aujourd’hui, on ne dit pas «Oh, qu’il est drôle», mais «Oh, il a osé dire ça…» C’est une surenchère de méchanceté ou de vulgarité pour faire le buzz. Et l’esprit, bon enfant par exemple, a totalement disparu. Dany Boon est peut être l’un des derniers à savoir faire rire «à l’ancienne», sans méchanceté, en riant avec tendresse de ses contemporains.

LBFQR. Quelle chose (situation, personne, parole…) peut vous ramener instantanément le sourire et même vous faire rire alors que vous êtes d’humeur morose ?

Annie Cordy ( photo de son site)

D.M. Une chanson d’Annie Cordy.

LBFQR. Quelle est la personne la plus drôle de votre entourage privé et professionnel ?

D.M. Mon producteur, William Leymergie est très drôle, il a l’art de croquer les gens connus ou ceux qui travaillent avec lui. Bon, ça, c’était ma minute fayote. Mais en fait, une des personnes les plus drôles, reste mon oncle William, malheureusement disparu. Il avait l’art de la rupture comme Jacqueline Maillan, quand il racontait des histoires. Il était coiffeur à Rochefort-sur-Mer, et ses clients revenaient même quand ils avaient les cheveux ultra courts, juste pour le plaisir de l’entendre faire son numéro.

William Leymergie © France Télévisions

LBFQR. Chamfort écrivait «La plus perdue des journées est celle où l’on n’a pas ri». Pour vous, une journée sans rire, c’est….

D.M. Tout bonnement impossible…Et il me semble utile de préciser, qu’il s’agit de Chamfort l’humoriste et non pas le chanteur…En ces temps d’inculture, ça peut être utile.

LBFQR. Plutôt poète-poète que rigolo…à part dans cet épisode dramatique où il rate son suicide par deux, trois …fois et attrape tout ce qu’il trouve pour s’achever sans y parvenir. Une sorte de Jacques Brel dans L’Emmerdeur…


 

Ce contenu a été publié dans Qu'est-ce qui fait rire..., avec comme mot(s)-clé(s) , , , . Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *